Des quelques jours passés en Provence au mois de juillet, je retiens :
- le grand ciel bleu alors que le reste de la France était sous la pluie
- le goût des apéros à base d’olives, de rosé du coin et de tapenade aux tomates séchées
- le plaisir de manger des calissons, ces petites gourmandises à base de pâte d’amande et de sirops de fruits qui font la fierté d’Aix en Provence
- le rayon des huiles d’olive au supermarché, aussi fournis que celui des vins
- le glou-glou des fontaines, un bruit à lui seul rafraîchissant
- les terrasses ensoleillées des restaurants où l’on déguste des bonnes salades avec poivrons marinés et aubergines fondantes
- le chant des cigales si typique des vacances
- la quiétude des villages de l’arrière-pays qui contraste avec l’agitation de la côte.

Voici quelques images d’Ansouis, un joli village peché dans le massif du Lubéron, flanqué d’un imposant château et de nombreuses ruelles qui grimpent sec. Comme dans tous les villages de Provence, on y croise des oliviers par dizaines, des fontaines à chaque coin de rue, et des fleurs de lavande odorantes.

De vrais petits bonheurs accessibles aux parisiens le temps d’un week-end (ou plus si affinités), Paris / Aix-en-Provence c’est à peine trois heures de TGV. Le tout est de s’y prendre à l’avance pour ne pas se ruiner en billets de train, on peut s’en sortir pour 80 euros (voire moins hors week-end). De quoi faire le plein de soleil avant l’hiver…



Les champs de lavande, du coté de Valensole

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