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Dîner au Mandoobar, resto coréen

Bonne résolution 2016 : rattraper tout le retard sur mes compte-rendus de restos. Et on commence avec le Mandoobar, une vraie pépite que j’ai dénichée alors que nous allions au théâtre Hébertot, boulevard des Batignolles. J’avais écumé pas mal de pages web avant de tomber sur ce resto Coréen qui avait de bonnes critiques. Coup de chance, il restait de la place.

L’art de mettre en appétit

En arrivant, j’ai compris pourquoi la résa était indispensable : la salle est petite, et la majeure partie de l’espace est occupée par le bar/cuisine central. On est donc attablés autour de ce bar, avec vue sur les cuisiniers en pleine action.

On sent que le rituel est important ici. Les cuisiniers s’activent comme des artistes et on les regarde, fascinés, préparer les compositions qui sont ensuite directement servies aux clients dans une vaisselle épurée très raffinée. Le cadre, très zen, participe lui aussi à cette mise en condition gourmande. Les parfums titillent les papilles, vite, on a faim.

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Déments mandoo

À la carte, des “mandoo”, raviolis coréens servis par 8, 10 ou 12 pièces. Trois recettes sont proposées : une au porc, l’autre au mélange porc/boeuf, et le dernier végétarien, à base de chou asiatique. On en a testé deux, végétarien et au porc. Je ne sais pas quelle alchimie se produit entre les ingrédients, mais une chose est sûre, c’est un vrai délice. En goûtant le premier ravioli, je m’attendais à retrouver le goût d’un gyoza Japonais, mais c’est en fait assez différent : plus juteux, avec une impression de “beurré” en bouche (je ne sais pas si je suis claire). Impossible d’y résister, on a d’ailleurs regretté de ne pas en avoir pris 12 de chaque.

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Carte courte et pointue

Nous avons poursuivi notre découverte culinaire avec les deux tartares coréens proposés à la carte, l’un au boeuf et l’autre au thon. Saveurs surprenantes des deux côtés : d’abord, découverte de la douceur parfumée du poivre qui accompagne le boeuf, puis grosse claque iodée avec le thon relevé au piment et aux algues grillées.

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Pour le dessert, là encore, la carte est courte, alors on opte pour les glaces du jour (j’ai vu sur leur site qu’ils se fournissaient chez La Tropicale). Une au gingembre, l’autre… et bien j’ai oublié, c’est malin. Elles étaient dans la droite lignée du repas, étonnantes, savoureuses. Un regret tout de même : les portions de ces glaces étaient vraiment réduites, deux bouchées à 5 euros, c’est un peu exagéré.

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Bilan : un dîner léger en forme de voyage, des prix corrects (attention quand même, on est tentés de prendre plein de choses et du coup ça grimpe), et un accueil aux petits oignons. À chaque plat servi, le chef prenait le temps de nous expliquer de quoi il s’agissait, et j’ai vraiment adoré cette attention. Allez tenter l’expérience, vous verrez !

Le Mandoobar
7 rue d’Edimbourg, Paris 8

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2 Comments

  1. Il n’a pas l’air donné ce resto, c’est plutôt une sorte de “gastro” non ? Mais les mandoo font clairement envie !

  2. Une boule de glace par assiette c’est abusé 😛
    (toute la vaisselle…)

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