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Un déjeuner à l’Atelier Joël Robuchon

En décembre dernier, Louis a fêté son anniversaire et comme souvent, je lui ai offert un cadeau “grand moment” plutôt qu’un objet. J’ai opté pour un déjeuner à l’Atelier Joël Robuchon, car j’avais vu plusieurs articles vantant l’excellent qualité/prix de ce double étoilé au Michelin.

Le premier Atelier, le plus célèbre, se situe à Saint-Germain et le second est à Etoile, à l’entresol du Publicis Drugstore. Aux manettes en cuisine, les chefs Fabien François et Mélanie Serre réalisent des plats signés Robuchon. C’est à cette adresse que nous nous sommes rendus, un samedi midi de décembre.

On y accède par un bel escalier tout en jeux de miroirs, le type d’entrée qui me fait immédiatement penser à cette image de Marilyn. Ça donne tout de suite un petit air très chic.

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Cadre contemporain, mise en scène conviviale

En bas, le décor n’est pas vraiment celui d’un resto gastronomique guindé. Non, ça bourdonne joyeusement, tous les clients sont installés autour d’un ilot central dans une apparente décontraction. Le décor est très contemporain, dominé par le noir et par un rouge brillant à l’image de cerises géantes et poivrons factices qui font partie de la décoration.

Nous sommes placés côte à côte au fond du restaurant, devant un mur végétal qui apporte une fraîcheur bienvenue. Même si je ne suis pas fana de ce type de déco très moderne, je trouve que le pari de la convivialité est tenu. On se sent bien, ici, et on a faim.

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Grossière erreur que je fais -encore- une fois sur deux, j’ai oublié de photographier le menu pour vous donner les intitulés précis des plats. Et en même temps, je trouve que c’est un bon exercice de se replonger dans cette dégustation plus d’un mois après… ça permet de se souvenir de ce qui nous a vraiment marqués.

Le déjeuner, plusieurs menus sont proposés, à partir de 44 euros avec amuse-bouche, entrée, plat, fromage ou dessert. Pour 20 euros de plus, on a une deuxième entrée et un café ou un thé. J’ai choisi la première formule, et Louis la seconde.

Défilé de bons petits plats

En amuse-bouche, nous avons dégusté une émulsion au foie gras (et il me semble que c’était truffé) qui, comme souvent dans ce type de resto, est à tomber par terre. Depuis, j’ai décidé d’arrêter de manger du foie gras… Je ne sais pas si j’aurais osé demander autre chose.

En entrée, j’ai choisi l’option végétarienne avec un soufflé fromage et chou-fleur léger, un plat dont je retiens la légèreté et le goût subtil d’une huile d’olive d’exception. Louis a d’abord dégusté un pâté en croute au foie gras, puis une préparation très fraîche à base de betterave et d’avocat. Il a beaucoup aimé la première, et plus encore la seconde qui présentait plus d’originalité dans le travail des saveurs et des textures.

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En plat, j’ai choisi les pâtes au homard (il y avait un supplément de 12 euros pour ce plat, comme pour d’autres d’ailleurs). Une équation simple : des pâtes fraîches cuites à la perfection, une chair de homard ferme juste comme il faut relevée par une sauce délicate. On enroule le tout soigneusement sur sa fourchette avant de laisser la magie opérer en bouche. Louis a pris un saumon mi-cuit accompagné de la célèbre purée de Robuchon… un accompagnement signature que j’ai bien sûr goûté et validé. De la douceur, de la crème, un bon goût de pomme de terre… ou l’art de transformer un classique du quotidien en monument de gourmandise.

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En dessert, j’ai choisi une valeur sûre que j’adore, le baba au rhum, et Louis a opté pour une meringue orange et chocolat qu’il a bien apprécié (surtout la glace à l’orange). De mon côté, je dois confesser une petite déception pour ce baba qui malgré son allure parfaite et sa crème onctueuse ne m’a pas pleinement comblée côté génoise : je l’aurais préférée plus dense, moins légère. Mais c’est vraiment une question de goût personnel.

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On a terminé sur une agréable note sucrée, quelques chocolats et madeleines, un régal. On était ravis d’avoir testé ce resto gastronomique aux allures de bistrot chic. J’ai beaucoup apprécié le cadre convivial et la gentillesse du personnel, prévenant sans trop en faire. Une bien bonne adresse donc, pas donnée mais bien plus accessible qu’un gastro classique, surtout le midi.

L’Atelier Joël Robuchon Etoile
Publicis Drugstore, 133, av des Champs-Elysées, Paris 8

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1 Comment

  1. Le saumon mi-cuit me met l’eau à la bouche !

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