Actus

Quelques mots sur ma grossesse

Aujourd’hui je mets de côté mes bonnes adresses pour vous parler d’un sujet plus personnel. Je n’ai pas l’habitude de bloguer sur ma vie perso, mais je sais qu’au début de ma grossesse j’ai adoré lire les chroniques de futures mamans et maintenant j’ai très envie de partager mes impressions avec vous. Attention, billet fleuve ! Et pour vous redonner le contexte, je suis aujourd’hui à 6 mois et demi de grossesse.

Le choix, l’attente

J’ai toujours pensé que je détesterais être enceinte. La transformation physique, l’idée de cohabiter avec un petit alien accroché à mon ventre, et puis l’accouchement bien sûr, ça ne m’a jamais fait rêver. Et je n’ai jamais ressenti l’envie viscérale d’avoir un enfant. J’ai toujours aimé notre vie à deux, et il m’a fallu du temps pour accepter de passer un nouveau cap.

Nous avons pris notre temps avant de décider de faire un enfant (11 ans, pour être exact). Et si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais bien sauté la case grossesse pour passer directement à l’arrivée du bébé. Et puis tout change une fois que la décision est prise. Parce qu’une fois qu’on est prêts, on le veut ce bébé… et on ne maîtrise absolument rien. Ce n’est pas si fréquent, dans nos vies ultra-programmées, d’être obligés de lâcher prise. Avec le recul, je sais que nous avons été chanceux, nous n’avons dû patienter que quelques mois avant la bonne nouvelle. Mais cette attente a laissé comme trace positive un profond sentiment de reconnaissance. Je m’interdis de (trop) me plaindre car j’ai pleinement conscience du petit miracle que représente une grossesse.

Les débuts, le flottement, la rencontre

Après le test positif, il s’est écoulé plusieurs semaines où nous étions sur notre petit nuage. J’ai été épargnée par les tracas du premier trimestre. À part la fatigue, j’allais bien. Je me suis sentie étonnement très sereine (moi la flippée de la grossesse), tellement heureuse que ce soit arrivé. Et c’est à cette période que nous avons réellement commencé à nous projeter, à nous imaginer passer de 2 à 3. J’ai aimé ce moment car nous avons mis du temps avant d’annoncer la nouvelle, et pendant ce laps de temps nous avons savouré notre petite bulle à deux et demi.

Moi qui ne vais jamais chez le médecin, j’ai découvert le suivi très médicalisé, la prise de sang mensuelle, le premier rendez-vous à la maternité, le trieur “maternité” qui se remplit de mille et un papiers. Et puis il y a eu ce qui reste à ce jour le plus beau souvenir, la première échographie, la rencontre avec le bébé. C’était tellement peu concret, au début, je m’attendais à tout moment à ce qu’on me dise “désolée, il y a eu une erreur sur vos analyses, vous n’êtes pas enceinte”. Mais arrive ce moment de la première échographie, et l’image qui apparaît face à soi… Le tout petit corps bien visible, la tête bien dessinée et le coeur qui bat. La fierté dans les yeux du papa. Les longues minutes passées à décortiquer l’image en noir et blanc, les jours suivants. Et l’annonce aux proches, petit à petit.

Le deuxième trimestre… et le bébé de plus en plus présent

Au début, je comptais scrupuleusement le nombre de semaines de grossesse, mais dès le deuxième trimestre j’ai lâché ce système de fous. Lorsque le bébé a vraiment pris sa place je m’en suis tenue à compter en mois. J’ai très vite connu le sexe (au bout de trois mois), un petit gars, moi qui avait tant répété que je voulais une fille. Mais maintenant, je me suis tellement faite à l’idée que pour rien au monde je ne voudrais changer les choses.

Mon ventre a mis du temps à grossir, mais la sage-femme m’avait prévenue : une fois que le mouvement serait lancé, ça irait vite, et sans marche arrière ;-). Ce n’est qu’à la fin du quatrième mois que le ventre a commencé à se voir, tout doucement. J’ai passé un très bel été, car mon ventre n’était pas trop encombrant et j’avais encore peu de douleurs. J’ai pu participer à toutes les activités, marcher sans problème, et supporter la canicule sans trop de difficultés.

Je ne me souviens plus de la première fois où j’ai senti ses premiers mouvements, c’est plus une impression un peu floue qui s’est confirmée de jour en jour. Par contre je me souviens bien du moment où je l’ai vu bouger, une énorme vague faisant onduler tout le ventre, ce fameux effet Alien que je craignais tant ! Et bien c’est finalement ce que je préfère, le voir bouger et imaginer quelle nouvelle position il a pris.

Aujourd’hui j’ai encore deux mois et demi d’attente, donc je ne peux pas encore faire de point sur le troisième trimestre, mais je sais déjà que ce sera le plus pénible. Je me sens diminuée, je suis obligée de ralentir le rythme de mes sorties, et puis il y a ce ventre qui continue de prendre ses aises (jusqu’où ira-t-il ???).

https://www.instagram.com/p/BJLBYwBBerm/

La grossesse, physiquement

Avant de tomber enceinte, j’avais déjà épluché tous les effets secondaires de ces 9 mois, je m’étais donc préparée à toutes les réjouissances. Finalement comme je vous le disais, j’ai été plutôt épargnée. Bon je vous passe quand même les joies de la digestion, le mal de dos, et cet épisode inexpliqué de démangeaisons durant lequel je me suis grattée jusqu’au sang pendant plusieurs jours (miam).

Reste à apprivoiser ce nouveau profil, ces kilos qui s’invitent sur la balance et font de votre taille fine un lointain souvenir. Je suis loin d’être obsédée par mon poids (avant je ne me pesais jamais, j’ai découvert mon poids lors de la première séance chez la sage-femme), mais je peux vous dire que ça fait une sacrée claque dans la glace certains matins. On a beau savoir que “c’est pour la bonne cause” (sacrée expression la plus populaire de la grossesse), c’est dur de se sentir séduisante. Et puis on a chacune nos phobies : pour moi, c’est d’avoir le nombril qui ressort et la fameuse ligne noire qui descend jusqu’au pubis. Je touche du bois mais pour l’instant j’y ai échappé.

C’est en cette période où l’on a le plus besoin de se sentir belle que la mode vous laisse tomber. Où s’habiller quand on est enceinte ? En gardant un tout petit peu de style, et sans y laisser une fortune ? Deux anecdotes : lorsque je suis allée au H&M des Champs Elysées et que j’ai demandé où se trouvait le rayon future maman, on m’a répondu “Désolée, ici c’est touristique donc on se concentre sur la mode. Il faut que vous trouviez un H&M qui fait de la famille”. Donc quand on est enceinte, on est tout de suite reléguée à cette étiquette “famille” qui s’oppose à la mode. Ce n’est que de la sémantique, mais quand même, ça pique. Autre anecdote, cette fois-ci chez Uniqlo : je demande à une vendeuse s’ils font des vêtements de grossesse. Elle me répond “Non, mais vous pouvez prendre un XL, je pense que ça ira !”. Tout à fait, madame, j’avais justement envie de ressembler à un sac pour me rappeler que j’ai pris 8 kilos.

city-guide_mouffetard-57
Photo Agathe Fourmond

Voici donc comment je m’en suis sortie : au début, c’était facile. J’ai mis des petites robes tout l’été, et comme il a fait très beau, c’est passé facilement. Puis au moment d’acheter des pantalons, ma mère et ma soeur m’ont emmenée chez Kiabi… je ne pensais jamais trouver quelque chose là-bas et pourtant, leurs jeans de grossesse sont très bien et pas cher. Donc au diable le snobisme. Chez H&M, j’ai trouvé un short en jean parfait et quelques tops bien coupés. Je regrette tout de même le style très classique de leurs modèles de grossesse, mais difficile de leur en vouloir en sachant qu’ils sont les seuls à ne pas nous laisser tomber… Chez Zara et autres consorts, rien du tout.

Ma soeur m’a sauvé la vie en se levant aux aurores pour faire un “summer camp” sur Vente Privée : vous savez, ce sont ces ventes de l’été qui rassemblent plusieurs marques à tout petits prix. Elle a réussi à m’avoir une dizaine de pièces de la marque OBMum (Okaïdi) pour quelque dizaines d’euros (genre 4 euros le pantalon…) qui sont vraiment bien.

Et sinon, je m’apprête à faire une commande pour l’hiver de quelques basiques sur Asos, un des rares endroits où il y a du choix pour les futures mamans. Et bonne surprise, j’ai également trouvé de très jolis modèles sur la Redoute ! Je ne sais pas si c’est nouveau mais ils ont une gamme future maman, en plus c’est soldé en ce moment. Je trouve les modèles canons, un peu différents des choses ultra classiques qu’on voit partout… Il y a une petite touche chic en plus qui me plaît bien.

La grossesse, psychologiquement

On est tellement habitués à entendre tout et n’importe quoi sur les femmes enceintes, que certaines idées sont maintenant bien ancrées dans l’esprit des gens. En tête, le fameux bouleversement hormonal, qui est loin d’être une légende mais qui me fait le même effet que le discours sur les changements d’humeur pendant les règles. Pente glissante.

Chaque femme réagit différemment, pour ma part je ne me suis pas sentie si chamboulée que ça, à part dans ma tête bien sûr, de façon très rationnelle. Je suis quelqu’un de très cartésien, j’aime savoir où je vais. Or cette grossesse a coïncidé avec un gros changement professionnel, qui fait que je ne sais pas encore où je serai dans quelques mois. Au fond de moi, je sais que c’est une bonne chose, mais c’est forcément un peu stressant : alors j’essaie de me concentrer sur le positif, qui a le mérite de se matérialiser en un petit bébé bien au chaud dans mon ventre. Bref, j’ai vite chassé les coups de cafard (rapport au sentiment de reconnaissance dont je vous parlais au début, qui m’a vraiment aidée).

Il est certain aussi qu’il faut être bien entourée. J’ai considéré dès le début que la grossesse devait se vivre à deux et je partage tout à 50/50 avec Louis, les bonnes et les mauvaises choses. Si je suis stressée, qu’il s’agisse de savoir si la chambre du petit sera vert d’eau ou jaune moutarde, ou bien de faire le point sur où on en sera financièrement parlant dans 6 mois, je partage mes angoisses (même si c’est la quinzième fois sur le même sujet). Lui écoute sans broncher, et sans cela, ce serait bien plus compliqué à gérer.

Finalement, lorsqu’on est dans notre bulle à deux et demi/trois, je me sens dans ma zone de confiance. J’ai plus de mal à gérer l’interaction avec les proches. C’est que ce bébé est un “premier” des deux côtés de la famille, alors tout le monde l’attend de pied ferme ! Je ne suis pas toujours très réactive pour répondre à leurs attentes. Envoyer une photo, échanger quelques mots par téléphone, ce genre de choses toutes simples que je ne fais pas parce que j’ai toujours été très autonome et que ça n’a pas changé pas du jour au lendemain parce que je suis enceinte.

city-guide_la-villette-52
Photo Agathe Fourmond

Le regard des autres

Parmi les bonnes surprises, j’ai été très touchée par la bienveillance envers les femmes enceintes. Ok, pas tout le temps, mais par exemple dans le métro parisien, cet univers si hostile, je suis toujours tombée sur quelqu’un pour me céder sa place sans que je n’ai à le demander. Bon, à la Poste et à la caisse de Leclerc, c’est une autre histoire. Mais globalement, les regards sont bienveillants et le gros ventre a même le pouvoir de décrocher des sourires.

Parmi mes craintes de début de grossesse, j’avais un peu la trouille qu’on veuille trop me toucher le ventre. Pas de souci de ce côté là, tout le monde a toujours demandé l’autorisation. Encore mieux : parmi les meilleurs souvenirs, je conserve l’image de deux adorables petites filles (l’une dans la famille de Louis, l’autre chez des amis) qui étaient fascinées par mon ventre et n’ont pas arrêté de le toucher pour sentir le bébé bouger, lui parler, lui faire des bisous… Franchement trop mignon, impossible de ne pas craquer.

Par contre il y a un truc que je continue de détester : ce sont tous les petits surnoms que l’on donne au ventre : “le bidon”, “le bidou” et le pire, “le bedon”, ne me demandez pas pourquoi mais ça me dégoute ! (J’assume le côté complètement irrationnel).

https://www.instagram.com/p/BKd7A3WhUgA/

Les choses qui (me) font du bien

Je voulais terminer en partageant les petites choses qui m’ont fait et me font du bien en cette période particulière.

  • Prendre soin de moi, me préparer une jolie tenue, me maquiller, pour continuer de me sentir bien dans ma peau
  • Me faire chouchouter, notamment par mon homme, sans culpabiliser
  • Dormir, sans culpabiliser non plus, parce qu’il faut bien récupérer !
  • Accepter de RA-LEN-TIR, pour tout : sortir du lit le matin, marcher dans la rue, enfiler ses chaussures, tout est ralenti et c’est normal, ça ne sert à rien de lutter. Si l’appli Google Maps m’indique 10 minutes de marche, j’en compte 15.
  • Manger des pâtisseries et des chocolats (ok, je sais que je n’ai pas attendu la grossesse pour ça…)
  • User et abuser de ma bouillotte pour atténuer les douleurs
  • Parler d’absolument tous les sujets avec une amie déjà maman et dont les conseils sont précieux
  • Et en même temps, ne pas me focaliser sur la grossesse, penser à plein d’autres choses
  • Ne pas renoncer aux sorties qui me font tant plaisir, même s’il faut forcément un peu ralentir le rythme
  • Câliner Jaja, mon chat d’amour
  • Parler à mon bébé, l’appeler par son prénom, choisir ses petites tenues et avancer sur la déco de sa chambre
  • Penser au premier duo verre de vin-roquefort que je savourerai en sortant de la maternité… au lieu de penser à l’accouchement ! Car comme disait mon grand-père : “rien ne sert de crier avant d’avoir mal” et “la peur n’évite pas le danger”. Mon mantra du moment.

Merci de m’avoir lue jusque là, et n’hésitez-pas à partager vos expériences si le coeur vous en dit.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !
Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestEmail this to someone

Encore une minute ?

18 Comments

  1. C’est chouette de te lire dans ton “nouveau rôle” 😉 Tu sembles relativement sereine, c’est chouette aussi. Ah ah et j’aime bien le “rien ne sert de crier avant d’avoir mal” 😉

    1. Merci Aurélie 🙂 Oui j’aime beaucoup cette philosophie et surtout c’est tellement vrai ! ça peut s’appliquer à beaucoup de situations 🙂

  2. Bérengère says:

    Dans les anecdotes de boutiques, tu pourrais facilement ajouter le
    “vous avez de vêtements de grossesse ?”
    “pour le bébé ou pour vous ? ”

    1. ah mais oui j’avais oublié ce grand moment !!

  3. J’aime beaucoup cet article, très juste et plein de sincérité. Je me retrouve dans absolument tout ce que tu as vécu (en étant à 1 mois de moins que toi bien entendu). La peur de la grossesse qui a disparu à la minute où le test s’est avéré positif, l’inquiétude de ne pas supporter les mouvements dans le ventre qui s’est transformée en un plaisir indescriptible, la zénitude générale qui a pris le pas sur la Control freak que je suis…

    Tes petites anecdotes sur les boutiques m’ont aussi fait sourire. C’est triste d’en être là en 2016 quand on voit la quantité de boutiques normales qui existent et le choix qu’on peut avoir quand on n’est pas enceinte. Les choix de vêtements de grossesse sont tout de même réduits et/ ou hors de prix.

    Du coup, j’essaie de me dire que ça n’est que temporaire et qu’ensuite, je me ferai des orgies de fringues “à la mode”.
    J’essaie aussi de combler ma frustration en continuant à piocher dans les boutiques normales, en prenant des chemises un peu oversize, des tops à la coupe loose ou juste une taille au-dessus (tant que ça rentre). Il n’y a que les pantalons où là, ça ne rentre plus et j’ai investi dans quelques jeans de grossesse et des collants pour l’hiver chez H&M.

    D’ailleurs, en parlant de ça, pourquoi personne ne parle du confort absolu des collants de grossesse???? Même en étant pas enceinte, je crois que je n’achèterai plus que ça, c’est trop doux et ça ne serre pas la taille, c’est merveilleux. Et pour le coup, c’est le même prix que des collants dits normaux.

    Je te souhaite un bon 3ème trimestre (qui ne devrait pas tarder à débuter). Et plein de bonnes choses pour la suite.

    1. Merci pour ton message ! Tu as raison de continuer à piocher dans les boutiques normales, surtout tu pourras continuer à porter les vêtements après la naissance du bébé. Ecoute je n’ai encore pas acheté de collants de grossesse mais j’ai prévu d’en faire un stock chez Primark, apparemment ils en ont des bien et pas cher. Mais même les pantalons de grossesse c’est tellement agréable, trop tentant pour un gros repas de famille par exemple ! Plus besoin de déboutonner ah ah ah.

  4. A te lire, tu sembles en effet très sereine et c’est vraiment très agréable de te voir te confier un peu à nous 🙂 Merci ! Je n’avais pas trouvé le dernier trimestre si pénible, au contraire j’en garde un bon souvenir… chaque jour qui passe te rapproche un peu plus de la naissance de ton baby et même si c’est un peu effrayant, c’est aussi très excitant !

    Pour les fringues, je te rejoins, s’habiller est une vraie plaie :/ Heureusement qu’il existe quelques marques comme Envie de Fraise pour nous aider à rester jolie, même si je trouve que globalement les vêtements de grossesse sont assez ennuyeux…

    Merci encore de partager tout ça avec nous, en tout cas je te trouve rayonnante !

    1. Merci beaucoup Anne. Je ne suis pas habituée à bloguer sur des sujets perso, je ne savais pas trop par où commencer, mais ça me fait très plaisir de partager tout ça. Je n’ai pas encore commandé sur envie de fraise, mais j’ai repéré quelques pièces sur ton insta qui ont l’air très jolies, c’est tentant !

  5. Super de te lire 🙂
    Hâte de connaître la suite !
    Jaja se doute t’elle de qqchose ? 🙂

    1. Merci Marion 🙂 Pour l’instant Jaja ne voit rien se profiler, elle adore trainer dans la future chambre du bébé sans se douter que bientôt elle n’y aura plus droit 🙁

  6. Comme dirait ma chère tante : “On l’aime déjà !”

    Petite coquille dans l’article, vous allez entrer dans la vie à 4. Faudrait pas oublier Jaja quand même 😉

    1. Evidemment ! 3+1, Jaja est un être à part. J’espère qu’il sera à la hauteur 🙂 Et lui il aime déjà ses futurs cousins (et BIM)

  7. Trop mignon le summer camp de ta soeur !

    Je trouve que tu te poses les bonnes questions concrètes / existentielles avec justesse.. Une grossesse j’imagine que c’est un peu les pieds sur terre (plein de petits désagréments et changements très concrets), et la tête dans les étoiles : une vie en devenir …

    En tout cas tu es très jolie en future Maman 🙂

  8. C’est un joli article plein de sérénité.
    Je me permets de te donner le conseil qu’une maman m’avait donné à ma première grossesse, profites bien de tout ça. Après, quand le bébé est là, c’est lui qui est au centre de l’attention (ce qui est légitime). Mais pendant ces quelques mois, surtout quand c’est une première grossesse pour la famille, tout le monde est aux petits soins et partagevotre bonheur. Ce sont vraiment de jolis moments à vivre 🙂

  9. C’est vrai que c’est un billet fleuve mais tellement sincère que j’ai eu grand plaisir à le lire jusqu’au bout. Est ce que ça te donne envie de bloguer de façon plus perso? C’est ce qui s’est passé pour moi depuis l’arrivée de bébé. Je te suis d’habitude sous le pseudo ogressedeparis, je te laisse le lien vers l’autre blog si l’envie de prend de tchatcher de trucs de maman. Je te souhaite une très belle fin de grossesse.
    PS tu es superbe avec ton beau b… Oups ! Tu es très belle en future maman 😉

  10. Coucou Fanny, en te lisant j’ai l’impression de me retrouver en 2010 avec les mêmes besoins et les mêmes interrogations. Et c’est chouette de lire que les copines blogueuses viennent aussi partager leurs impressions. Tu es vraiment rayonnante !
    Concernant la partie mode que je connais bien, il demeure très difficile aujourd’hui de trouver une adresse physique où s’habiller enceinte, beaucoup d’enseignes et de boutiques multimarques ayant disparu…
    C’est un marché complexe sur lequel beaucoup de marques (françaises notamment, je pourrais toutes les citer !) ont tenté d’innover en apportant le petit twist et la qualité made in France, Italie ou Portugal souvent…mais le critère n°1 reste le prix et en toute logique les futures mamans se rabattent sur des enseignes de grande diffusion pouvant se permettre de produire à bas coût hors Europe et de proposer un prix imbattable, voire en permanence remisé.
    Pourtant, il suffit d’aller en Belgique ou en Suisse pour voir nos marques françaises fétiches (Pomkin, Cache Coeur par exemple) se faire une place au soleil dans les très nombreux magasins spécialisés car les mamans y sont plus enclines à investir dans des vêtements de qualité. Question de budget sans doute mais aussi de comportement de consommation.
    Tant que les commentaires en restent à “c’est cher” à propos des marques pointues malgré le travail fait sur la composition, l’évolutivité et la finition du produit, mieux vaut en effet que ces marques de créateurs travaillent leur visibilité et leur développement à l’étranger plutôt qu’en France. Voili voilou pour le petit éclairage sur le marché fashion de la maternité:) A très vite pour une prochaine Party !

  11. […] vous en parlais dans cet article sur ma grossesse, ce n’est vraiment pas facile de s’habiller quand on est enceinte. Mais si je fais le […]

  12. C’est super touchant 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *