Dîner chez l’Atelier Carnem

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Je vous ai déjà parlé de mes interrogations sur le fait de manger de la viande… en vous avouant que j’avais échoué à arrêter sa consommation. Mais plus que jamais, j’essaie de faire attention à ne pas en consommer trop, et à choisir des produits de très bonne qualité. Fini le jambon sous vide, la farce des pâtes industrielles, les préparations à base de viande. Je ne mange de la viande qu’au restaurant, et je n’en abuse pas.

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Et en parlant de viande d’exception, donc, j’ai pris une petite claque chez l’Atelier Carnem, une adresse qui a ouvert il y a quelques mois dans le coin de Mouffetard. Nous avons été invités à découvrir une carte uniquement composée de viandes d’exception, sourcées auprès de producteurs dans le monde entier.

Alexandre, le co-fondateur, n’a qu’un seul credo : la qualité. Du coup, il passe son temps à dénicher les viandes qui sortent de l’ordinaire, pour ne servir que les meilleures. Et autant vous dire que pour lui la traçabilité de la viande n’est pas une étiquette, c’est le coeur de son métier.

Ambiance en images !

Le produit brut, magnifié par la cuisson

Cette excellence du produit brut, nous l’avons retrouvée dans l’assiette. La pièce est là, simple, sans fioriture, uniquement mise en valeur par une cuisson adaptée. Nous avons goûté des entrecôtes d’Argentine, puis d’Australie et d’Uruguay. Je crois n’avoir jamais mangé de viande aussi bonne (notamment celle d’Australie). On dit souvent de manière imagée qu’un morceau fond en bouche, mais là c’était pour de vrai, et la longueur de chaque bouchée est indescriptible.

En accompagnement, on a le choix entre des frites -toutes simples et aussi bien cuites que les pièces de viande-, un mac and cheese francisé avec de la truffe, et une délicieuse purée maison surmontée de crème aux champignons. En tant qu’adoratrice de la purée, je valide l’onctuosité et le bon goût de crème de celle-ci.

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En dessert, il nous fallait quelque chose de léger, et le trio de mousses a parfaitement rempli sa mission. Chocolat, fraise, poire : mais ici le point fort c’est surtout la texture, la mousse est étonnante de légèreté, presque comme une île flottante (sans la crème, hein).

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Marcher dans le sable

Un point fort aussi pour l’ambiance du restaurant : quel plaisir de prendre ses quartiers dans la pittoresque rue du Pot au Fer, où il n’y a pas que des attrape touristes, la preuve ! Pendant notre dîner, l’ambiance était particulièrement festive grâce à une chanteuse (à la voix assez dingue) qui reprenait quelques classiques du moment. Cela fait bien longtemps que je n’avais pas dîné en musique et franchement c’est quand même très très sympa.

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Et puis la déco intimiste est réussie, un petit air de plage avec le sable au sol, une atmosphère romantique avec bougies et bouteilles de vin à foison (tout à fait madame, le vin c’est ultra romantique). D’ailleurs les clients peuvent choisir eux-même leur bouteille dans la cave intégrée au resto. Et la vue sur les cuisines, c’est toujours aussi efficace pour travailler la convivialité.

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Les prix sont à la hauteur de ces produits d’exception, il faudra compter au minimum une trentaine d’euros pour une viande, et ça grimpe vite plus la viande est rare. Pour une belle occasion, ça vaut le coup, car vous êtes assurés ici de trouver les meilleurs viandes du monde… à Paris.

L’Atelier Carnem, 5 Rue du Pot de Fer, Paris 5

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1 Commentaire

  • En tout cas, les images mettent l’eau à la bouche ! Et je me vois déjà planter ma fourchette et découper au couteau cette belle entrecôte juteuse ^^

    Tout comme toi, mes tentatives de devenir végétarienne se soldent par des échecs retentissants. Je tiens quelques semaines…puis, je rechute.

    Faut dire que je ne suis clairement pas aidée par l’Amoureux qui répète en bouche, chaque fois que je me lance :  » L’Homme est un carnivore, c’est pour ça que nous avons des canines ! C’est pas normal de pas manger de viande, m’enfin ! ».

    Et puis, bon, je ne sais pas manger de légumes sans les accompagner de viandes…
    Tu sais, comme les gosses : un bout de légume, une grosse bouchée de viande pour faire passer le truc. Et ainsi de suite.
    Du coup, bah, c’est le serpent qui se mange la queue ( les gens tombent des nues et poussent des cris de sioux, à chaque fois, en disant que je suis la seule personne au monde qui mange bio et qui suis allergique aux salades et aux légumes. Haha !)

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