Bébé et kids

Le corps après la grossesse… 18 mois après

C’est un article qui est en gestation depuis quelques mois. Il est dans mes brouillons depuis que Marius a 6 mois, et pourtant je ne le publie que maintenant, 18 mois après mon accouchement. J’avais envie de parler de la ré-appropriation de mon corps après cette première grossesse.

Je vais commencer cet article par cette phrase de connasse (pardon) : avec la grossesse, c’est la première fois de ma vie que je prenais du poids. À la base j’ai une nature plutôt sympa, je peux m’empiffrer à loisir sans prendre un gramme. Mais ça, c’était avant.

La grossesse, la prise de poids

Avant d’être enceinte, je ne me pesais jamais. Et puis avec le suivi de grossesse commence un ballet obligatoire, la pesée (quel affreux mot) mensuelle. Les 5 premiers mois je n’ai quasiment rien pris, ça commençait même à me frustrer, le coup classique. Et puis mon ventre est sorti et ça a été l’escalade : j’ai pris 20 kilos pendant la grossesse, dont 7 le dernier mois. À ce moment-là, il ne fallait pas me croiser si je n’avais pas mangé au cours de la dernière heure, je n’étais plus qu’un estomac sur pattes obsédé par la bouffe. Forcément, j’ai payé les pots cassés après l’accouchement.

On ne perd pas 20 kilos en quinze jours. Deux mois après la naissance, j’accusais encore dix kilos en trop sur la balance. Six mois post-accouchement, six kilos à perdre. Et aujourd’hui, un an et demi plus tard j’ai quasiment retrouvé mon poids initial. Enfin, je crois, car depuis les un an de mon fils (le cap symbolique) j’ai arrêté de me peser. J’ai encore un petit peu de ventre, mais à quoi ça m’avancerait de le chiffrer ? Je n’en ressens plus le besoin.

Les souvenirs… premier mois de Marius, premier mois après la grossesse

Il parait qu’il faut 9 mois, le temps d’un bébé, pour perdre tous ses kilos de grossesse. Moi il m’aura fallu plus d’un an. Les choses se sont faites très naturellement. Evidemment, ça aide de prendre les choses en main pour se réconcilier avec son nouveau corps, mais force est de constater que le sport ou l’alimentation ne m’ont pas fait perdre du poids plus vite. Il aurait peut-être fallu entamer quelque chose de plus drastique… mais je n’en avais pas envie.

Ici, Marius a 4 mois. Je l’emmenais partout, je marchais toute la journée… mais ça ne m’a pas fait fondre pour autant ! Le short que je porte, c’est un short de grossesse.

Mieux manger

J’ai commencé par l’évidence : l’assiette. Manger plus de produits frais, avec plus de légumes et moins de matières grasses, ça ne pouvait pas me faire de mal. Les neuf premiers mois, je suis restée chez moi avec mon fils, j’en ai profité pour cuisiner plus que d’habitude.

Acheter des paniers de fruits et légumes

Pendant mon congé maternité, j’ai pris l’habitude d’aller chaque semaine au Bio c’est Bon de mon quartier pour acheter le panier de fruits et légumes hebdomadaire déjà préparé. Pour 10 euros, il contient une belle sélection de fruits et légumes de saison. Il y a aussi la version bébé à 8 euros avec des fruits et légumes et des recettes pour les petits pots. J’ai trouvé ça génial pour me forcer à acheter des légumes même quand je manquais d’inspiration : j’achetais, et ensuite je cherchais les recettes.

Miser sur le végétal

Pour alléger les recettes et cuisiner plus sainement, j’ai essayé de remplacer un maximum le lait de vache et la crème fraiche par des laits végétaux. Mes préférés sont le lait d’amande et le lait de coco, un délice qui fonctionne avec plein de légumes différents. Le lait d’amande est un peu cher, mais on en utilise assez peu. Quant au lait de coco, allez l’acheter chez Tang Frères par pack de 6, perso ça me revient six fois moins cher que dans mon Leclerc. Dans les recettes de gâteaux, je remplace le beurre par de la purée d’amandes, ça fait très bien le taf.

Compter sur le Thermomix

Il y a presque deux ans, nous avons craqué pour un Thermomix. Je ne connaissais pas l’engin mais il a suffit d’une démo à la maison pour me convaincre. Nous avons revendu tous nos autres robots, et maintenant on fait tout avec lui. C’est magique, il fait tout : préparations, cuissons de multiples manières (et notamment vapeur, sain et pratique), je m’en sers quasiment tous les jours. Depuis que je l’ai, je n’ai plus acheté une seule soupe en brique ou purée en boîte. Il suffit d’éplucher les légumes, et ensuite il s’occupe de tout, en 30 minutes on passe à table. On a une clé de recettes connectée qui permet de télécharger des recettes sur une plateforme en ligne, puis de les réaliser pas à pas grâce à un écran tactile. Et il faut aussi les purées pour Marius. Bref, c’est un investissement mais aujourd’hui je ne pourrai plus m’en passer. Même pour cuire un oeuf, je n’ai plus besoin de casserole et je maîtrise la cuisson à la minute près.

9 mois dedans, 9 mois dehors… une étape importante pour son bébé mais aussi pour soi-même. C’est la fin d’un cycle, la période de l’après grossesse.

La reprise d’une activité physique

Le drame du périnée

La rééducation du périnée, c’est l’étape obligée après l’accouchement. C’est le pire souvenir que j’ai de l’après-grossesse : les visites chez ma sage-femme, à faire des exercices débiles de visualisation, accompagnée de Marius qui hurlait dans le transat à côté (il détestait visiblement m’accompagner). Pendant chaque séance, ton périnée a même droit a une note de 1 à 5 sur l’échelle de “c’est pas terrible mais ça progresse”. L’enfer, c’est pas les autres, c’est la rééducation du périnée.

Reprise du sport : une coach chez Neoness

Ce titre est mensonger : le sport et moi, ça n’a jamais vraiment commencé. J’ai eu quelques phases plutôt enthousiastes pour la zumba ou la gym suédoise, mais ça n’a pas duré. Là, je savais que c’était différent. Je n’allais pas récupérer mon ventre plat sans passer par la case du sport. Il a donc fallu prendre le taureau par les cornes et entamer un programme bien cadré.

Une fois la rééducation du périnée terminée, j’ai eu la chance de bénéficier de trois mois offerts chez Neoness, ainsi que de l’accompagnement d’une coach, Anne-Sophie. C’est la meilleure chose à faire, je vous le conseille ! Neoness propose ce service : vous bénéficiez d’un suivi personnalisé, idéal pour se mettre sur de bons rails.

J’ai fait trois séances avec Anne-Sophie, trois samedi de suite. Elle a d’abord pris le temps de m’écouter et de me rassurer sur ce que j’allais pouvoir faire. Elle m’a appris à bien me servir des machines, à adopter de bonnes postures pour faire mes abdos, et à prendre les bons réflexes pour ménager mon corps qui n’avait pas complètement récupéré. Elle a été super, et m’a remotivée pour de bon.

Ensuite, j’ai continué d’aller à la salle de sport, et passés les trois mois j’ai pris mon abonnement. Je suis hyper contente de Neoness, il y a des salles partout à Paris, les cours sont super, on est bien accueillis, le rapport expérience prix est parfait. J’ai passé plusieurs mois sans y aller (bouhhh), mais j’ai repris depuis quelques semaines. Le sport fait un bien fou, mais le problème quand on n’est pas accro, c’est qu’on perd vite la motivation… j’ai la chance d’avoir une salle juste à côté du boulot, ça facilite les choses. L’autre truc utile pour se motiver, c’est de s’équiper avec de jolies fringues et accessoires de sport (traquez par exemple les bons plans sur Groupon). C’est tout bête et peut-être un peu superficiel, mais le fait de remplacer ma vieille tenue de sport vieille de dix ans (et presque comme neuve, tu m’étonnes, jamais portée) par des leggings et des brassières plus jolies, ça a vraiment fait la différence. Bon plan d’ailleurs pour shopper des brassières pas chères : allez chez Primark !

Se réconcilier avec son corps : le massage

La notion de réconciliation fait très cliché, mais c’est bien de cela qu’il s’agit. Pendant des mois, j’ai été fâchée avec mes kilos en trop, avec ma silhouette, je ne savais plus comment m’habiller.

J’ai franchi un grand cap au bout de six mois en laissant tomber mes pantalons de grossesse. Je les avais gardés car je ne rentrais plus dans mes anciens pantalons. J’ai du acheter quelques pantalons de transition, que je n’ai portés que quelques mois, mais qui ont été salvateurs. Je m’autorisais à sortir de mon état post-grossesse, c’était une sacrée étape pour moi.

Toujours vers six mois après la grossesse, j’ai fait un massage dans un endroit merveilleux dont je vous parlais ici. Se faire masser, c’est un acte aussi symbolique que très concret pour renouer avec son corps. J’ai eu la chance de pouvoir le faire avec une masseuse formidable, qui a très bien compris la situation et m’a transmis une belle énergie pendant cette heure. Je garde un souvenir précis de mon état d’esprit en sortant : confiante, soulagée, prête à aller de l’avant.

N’hésitez-pas à partager en commentaire ce qui vous a fait du bien pour vous réconcilier avec votre corps après la grossesse !

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