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Une semaine à Paris : où sont les femmes ?

Une semaine Parisienne contrastée, un pied dans l’hiver et les grêlons, un autre dans la douceur printanière et l’envie de te carapater dans un coin de campagne. Une semaine marquée un peu par hasard par des des femmes inspirantes, à mille lieux de certains clichés qu’on a vu abonder lors de la journée du 8 mars. Cliché que je reprends dans le titre de cet article, en hommage à cette chanson sexiste mythique de Patrick Juvet “Où sont les femmes / Elles ne parlent plus d’amour / Elles portent les cheveux courts / Et préfèrent les motos aux oiseaux”. Voilà voilà !

Lundi soir, je me suis rendue au Season (cuisine saine et lieu canon) sur l’invitation de Sheily et de Nathalie pour parler de l’association Toutes à l’Ecole. Avec d’autres comparses blogueuses, nous avons le grand plaisir d’être ambassadrices digitales de ce programme fondé en 2005 par Tina Kieffer, ancienne rédac chef de Marie-Claire. La mission de Toutes à l’Ecole : “Proposer une scolarisation de haut niveau aux petites filles les plus démunies, afin de les conduire à un métier qui leur apportera liberté et dignité”. La première école, Happy Chandara, a été fondée à 12 kilomètres de Phnom Penh, au Cambodge, il y a maintenant dix ans. Les premières petites filles entrées en CP ont maintenant l’âge d’envisager leurs études supérieures, et près de 200 nouvelles élèves sont recrutées chaque année.

Durant cette soirée, Tina Kieffer en personne est venue nous raconter l’histoire de Toutes à l’école, le défi que les équipes mènent au quotidien (éduquer, protéger, accompagner, inspirer…) et l’enjeu que représente la scolarisation des petites filles pour la reconstruction du pays. Je suis allée au Cambodge il y a deux ans, et je peux vous dire que les débats faits par les Khmers rouges sont visibles à l’oeil nu. Alors une initiative comme celle-ci, concrète, durable, fait vraiment écho. Je réfléchis à la manière dont je vais continuer de vous en parler ici, et j’ai décidé de parrainer une petite fille et de vous raconter ici les étapes de ce parcours. To be continued, donc.

Mardi, journée de la femme. Et lancement des hostilités : on dit de la femme ou des femmes ? Ou de leurs droits ? Et il commence où le sexisme ? Et la récupération ? Et chacun de s’improviser arbitre pour dénoncer tel ou tel abus de langage, de mise en forme, de message. En tout cas, une chose est sûre, l’avalanche de mails en mode “Bonne fête, 30% de réduc sur notre e-shop” n’a pas ralenti cette année. Du coup, la soirée de la veille a pris encore plus d’importance à mes yeux.

Mercredi, soirée chez Neo Bento avec Microsoft pour nous parler de MySway, la nouvelle appli qui permet de créer des présentations en y intégrant des contenus sociaux et tout type de médias. On crée des “histoires” que l’on peut ensuite intégrer à son site. Je n’ai pas encore bien pris en main l’outil, mais ça m’a l’air pas mal pour créer des compte-rendus d’évènements, par exemple. En attendant, le lancement de l’appui a été le prétexte à un atelier de bentos kawaï des plus réjouissants. Je me suis bien éclatée à passer du côté des cuisines du resto pour composer ma petite création à base de riz et de légumes frais. Avec mes initiales, s’il vous plaît (Paris Pêle-Mêle, c’était définitivement trop long).

bento-FK

Jeudi, mon amie Marine m’avait préparé une petite soirée surprise pour fêter mon anniversaire avec quelques jours de retard… et c’est ça qui est génial, ça prolonge le plaisir ! Nous sommes allées au Lucernaire (première fois pour moi, je n’ai pas encore fait le tour des théâtres parisiens) pour voir la pièce Kiki de Montparnasse. Un vrai voyage dans le temps, sur la trace des artistes de Montparnasse au temps des Années Folles, c’était beau et délicat. Je vous en parle plus longuement très vite. On a dîné sur place, au restaurant du Lucernaire, un chouette endroit aux allures de guinguette parisienne… merci ma chère Marine.

kiki-montparnasse

Vendredi, j’ai enfin pris le temps de finir un article en brouillon depuis au moins trois semaines sur Blog Déco Vintage. Il s’agit de quelques idées pour mettre du kitsch dans votre intérieur. Au programme notamment, entre les boules à neiges et les trophées de chasse, quelques cartes postales tout en subtilité pour nous les femmes.

Et voilà, après Patrick Juvet et Jean-Luc Lahaye, la boucle est bouclée !

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1 Comment

  1. […] je vous le disais dans ce billet, je suis allée voir ce spectacle la semaine dernière et j’ai eu l’impression de […]

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